5 Lose Tennis

Tennis, Gloire et Beauté, des mots qui font rêver

Defending Champions

Posted by visiteur on juillet 13th, 2013

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DEFENDING CHAMPIONS  2016

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L’adage de bon sens et ma grand-mère disaient: “c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes” alors on ne va pas faire l’économie de resservir un bon vieux bouillon qui a fait ses preuves culinaires même aux herbes amères, c’est bon pour la santé contrairement au travail.

Que demande le petit peuple de la lose sinon de la soupe à l’ancienne mais pas de jeu surtout, jeu de vain, jeu de viles mains..

Et comme on ne verra pas Lionel nous préparer le top/flop de  Båstad pourtant réputé (lieu de naissance de Carl Adolph Agardh mais il faut l’avouer, plus connu comme port d’attache des divers raids Vikings à travers le monde) ou Stuttgart bastion historique de la  Daimler Benz AG, tout  comme le club house de Newport est bâti dans le plus pur style colonial de la Nouvelle-Angleterre, enfin plus pur style….   le melting-pot  rococo architectural quand on parle des Etats-Unis , ça dépend de la saison, là en fait ça ressemble beaucoup au club house du Queen’s ou de Forest-Hills, quand même très typé WASP donc, un espèce de bric à brac anglo normand comme on peut en voir à Deauville ou à Brighton et même par endroit sur la côte flamande non bétonnée  entre La Panne et Ostende. Faut dire qu’arrivé là, on n’est plus loin non plus des Pays-Bas, et que La Nouvelle Amsterdam a pu laisser traîner sa part de colombages dans tous les club houses plus ou moins luthériens pour ne rien arranger au hasard de ses routes commerciales…

On ne peut jamais garantir du style des club houses sur les terres de mission, le tout est de reste maître à bord pour y parvenir.

Rester l’auteur, après les controverses doctrinales se multiplient et chaque interprétation devient possible.

A Newport, on n’est pas non plus à la Nouvelle Orléans dans le vieux carré français faut dire ou  sur Lafayette boulevard… lieu exclusivement sorti de mon imagination, le marquis n’ayant jamais traîné ses guêtres dans le secteur, c’est pour faire style, mon rococo à moi.

Selon la légende ou la Saga en question donc, puisqu’on est parti de Båstad, les expéditions d’Erik le Rouge et de  Leif  Ericson auraient abouti bien plus au Nord du continent, du côté de l’Anse aux Meadows, donc assez loin de Flushing aussi puisqu’on va en parler.

Comme c’est aussi assez éloigné des routes de Ibn Battûta ,  des hauts plateaux kenyans chers au Négus qui était Ethiopien d’ailleurs , on ne dérangera pas plus Mus et Jean 1er (y’avait un roi portugais qui s’appelait comme ça, père d’un navigateur célèbre comme tel, Henri, puisqu’on navigue en eau claire). Ô mon bateau haut haut.

Bref, Chew me lira , (il lit même dans les âmes) et Isa se chargera de publier (votre mission si vous l’acceptez..encore). Bisous Clem aussi qui sème à tout vent.

Enfin bref encore et toujours, je m’éloigne de mon sujet , je reviens, je n’avance pas.. Je fais du sur place, je fais naufrage, je jette l’encre (ça marche aussi avec ancre), j’y suis, j’y reste, voilà où je voulais en venir… ou rester pour ne pas en bouger.

Mais le temps n’attend personne et nous y voilà même si vous êtes partis entre temps.

“ O combien de marins, combien de capitaines

Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines

Dans ce morne horizon se sont évanouis!

Combien ont disparu, dure et triste fortune!

Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,

Dans l’aveugle océan à jamais enfouis!”

Arrivé à ce stade, il est légitime de se demander mais à quoi bon ce verbiage, il cherche l’embrouille? (À quoi bon tout le reste d’ailleurs) .

Justement j’en abuse pour masquer le fait que fini de lire, va falloir compter (ou pas), enfin, comptez sur moi, c’est déjà ça même si vous arrêtez de me lire.

Au commencement était le verbiage, et je verbiageais déjà sans aucun compte à régler..

J’y suis , j’y reste, quoi.

Je ne me recycle pas, faut juste m’enlever et me rajouter des tranches de vie et de mort, c’est un processus inévitable jusqu’à la fin de sa mort, toute sa vie.

Alors quid de ce Defending Champions? Les mecs qui ont plus d’un coup de suite dans leur sac ou leur flingue à répétition. Une approche différente d’un simple palmarès.

Bah voilà en fait, c’est juste une mise à jour d’un exercice vieux d’il y a 4 ans. Exercice très simple puisque peu de choses ont changé dans ce domaine depuis.

Nadal a rolandgarrossisé comme d’habitude mais est toujours absent au-delà de l’ocre , Djokovic a fait son entrée au bal des débutants qui ont su prolonger un bail et Roger à consolidé un statut de Maître sur l’ensemble de son oeuvre .

Et pour 2013 et ce qu’il en reste, peu de changement en perspective.

Seul Murray peut faire son entrée en défendant l’US Open.

Djokovic peut s’améliorer au Masters et comme n°1 de 2 unités défendues.

En gros, le thème était “qui défend bien?” , pas par son jeu… mais ses titres.

Et où le fait-il bien?

Car défendre un titre, ce n’est pas la même chose que de le conquérir; c’est une performance très difficile à réaliser avec la pression supplémentaire que ça implique d’être l’homme à abattre , la concurrence acharnée et la concentration que ça réclame, voire la forme du moment à gérer sur une saison.

Comme nouveau venu, et donc potentiel candidat dans cet exercice, on verra où Murray se situera dans ce domaine.

Autant savoir que son coach actuel s’en sortait très bien dans cet exercice puisque Lendl cumule des galons de Defending Champion dans tous les GC où il s’est imposé (sauf à Wimbledon donc), au Masters et comme n°1… et sûrement pas par hasard.

À chaque chiffre correspondra le nombre de fois où un tenant a conservé son titre dans le tournoi. Les allergiques aux chiffres vont souffrir enfin, faut quand même pas déconner, ça n’a rien de sorcier… exemple: Borg a remporté  5titres à Wimbledon de 76 à 80, il est donc Defending Champion à 4 reprises de 77 à 80.

A tous seigneurs, tous honneurs, les 4 tournois du Grand Chelem ont été retenus pour cela, mais j’y ai associé 2 autres facteurs:

- le 5° gros événement de l’année tennistique, la Masters Cup (même si leur présence n’est assurée qu’en fonction de leur classement, mais ce sont des champions, que diable!). Un tenant non qualifié pour l’épreuve ayant , en l’occurrence peu de chance de conserver son titre..

-Et aussi, car cela n’est pas plus simple, la défense de la place de n°1 ATP en fin de saison. Cette petite gourmandise sera à part, car c’est une chose de défendre un titre en tournoi, c’en est une autre de défendre un classement comme nous le verrons pour un joueur en particulier.

J’ai volontairement exclu 2 épreuves:

- La Coupe Davis car c’est avant tout, dans un sport d’essence individuelle, une épreuve par équipe, qui couronne d’abord un pays, elle reste tributaire des motivations et de l’état de santé du joueur sur une saison, du feeling du team, voire dans certains cas, des accointances du capitaine ou du hasard des surfaces.

L’exploit de toute façon dans l’ère Open est  assez rare, à mettre au crédit des Etats-Unis surtout (6 fois, 68 à 72, 78-79,81-82), de la Suède (2 fois, 84-85,97-98), voire de l’Allemagne (1 fois 88-89) et plus récemment de l’Espagne (08-09) sans Nadal lors de la finale 2008.

Par ces motifs, je ne lui enlève bien sûr pas sa dimension historique dans le jeu.

- Les J.O.: là, le motif sera sans peine recevable. Au-delà de la légitimité historique à l’heure qu’il est (7 éditions seulement) et donc de l’absence de certains ténors, la situation de défendre un titre avec succès ne s’est encore pas présentée, et la formule olympique tous les quatre ans ne milite forcément pas en ce sens… Les motifs de surfaces, de latitudes changeantes et d’état de forme (pour un délai aussi long) invoqués pour La Coupe Davis, demeurent. De plus, il ne me sort pas de l’esprit qu’on peut faire “un coup” aux J.O, ce qui est moins évident en Grand Chelem et l’édition 2012 n’a rien remis en cause de ce qui précédait. Sauf peut-être” l’effet JO” pour Murray qui bloquait jusque là en finale de Grand Chelem sans plus d’élément en ce sens, on peut aussi y mettre son “effet Lendl” à ce compte.

Quant aux Masters 1000 je ne m’y suis pas plus attardé qu’auparavant, sauf pour préciser qu’ils interfèrent peu dans la moyenne des caïds de l’exercice.

Depuis, Nadal engrange toujours des MS sur terre comme depuis 8 ans et n’a jamais été en mesure d’en défendre ailleurs, donc sa jurisprudence des GC demeure.

Dans les tournois du Grand Chelem, on retrouvera donc les traditionnels “parrains” de l’ère Open, mais quelques sérieux clients font figure de cancres quand il s’agit de planter sa tente…  Et pas des moindres, Connors (1), Agassi (1), Wilander (1), Becker (1) et Edberg (2)!

Avant de passer en revue les joueurs eux-mêmes, j’ai également voulu savoir comment chacun des “big 4″ se laissait séduire lorsqu’un “galant tenant” renouvelait sa cour ardente.. ou moins.

Au tableau d’honneur, question récidiviste , nous avons donc:

- AO 11, RG 15, Wimbledon 17, US Open 12-.

  • L’Open d’Australie: 11 fois ce tournoi a conservé son champion.

10 champions différents ont défendu leur titre, l’unité différente est Djokovic avec son triplé 2011-12-13.

Une remarque s’impose, vu sous cet angle l’AO semble le plus difficile à tenir!

Même si les choses ont changé depuis 2011 et la mainmise de Djokovic sur ce tournoi qui jusque là n’avait jamais atteint le hat-trick dans l’Ere Open, à savoir la passe de trois de rang.

Les choses sont en fait beaucoup plus nuancées. Que ce soit sur le gazon grillé de Kooyong ou le synthétique de Melbourne (Flinders) Park (ceci expliquant aussi peut-être cela..) Version Rebound Ace ou Plexicushion, le tournoi des Antipodes a rarement été un domaine réservé..mais a su se montrer fidèle plus qu’à l’occasion à de nombreux courtisans. Le doublé y a été fréquent, somme toute, dans un tournoi qui s’est souvent donné, mais jamais très longtemps, la trilogie (en cours) Djokovic 2011-12-13 étant une première.

Pas toujours aux  prétendants les plus en vue du moment néanmoins, mais souvent aux plus entreprenants…

Car ils sont nombreux, même aux heures sombres (j’entends la bouderie des meilleurs), à avoir réussi le doublé

(Rosewall 71-72,Vilas 78-79, Kriek 81-82), l’inévitable fantassin Lendl (89-80) toujours bien placé quand il s’agit de chiffres, Courier (92-93), Federer pour la forme, à la hussarde forcément (06-07), … mais aussi trois cancres de cette catégorie au regard de leur standing GC, à savoir Wilander (83-84), Edberg (85-87, le tournoi 86 n’étant pas disputé) et Agassi (2000-01). Mats et André recueillant pour l’occasion avec succès, leur seul galon de “Defending Champion”

Jusqu’à récemment, cela tendait à démontrer qu’il s’agissait du tournoi idéal parmi les quatre Grands pour asseoir une “éphémère” réputation de tyranneau local, une Régence en attente d’un règne qui ne viendra  pas car il n’y a jamais eu mieux qu’un doublé en Australie depuis l’ère Open, et ce ne sont pas les exploits d’Emerson auparavant qui vont inverser, d’une façon moins roturière, cette tendance dynastique…

Vu sous cet angle, sans parler de coup d’Etat , l’AO semblait le tournoi du GC où “faire un coup” tout court est le plus envisageable, mais il va de soi que l’année Djokovic c’est à dire 2011 a clairement modifié la donne..ainsi que sa croisière comme n°1 depuis qui se rapproche tout de même aujourd’hui des 100 semaines à la tête de l’ATP.

  •  Roland Garros : 15 fois RG a conservé son champion.

12 champions différents s’y sont illustrés.

- Il est aisé de saisir l’impact de Borg (4) et surtout désormais de Nadal (6) pour le French puis c’est aussi le joueur à cumuler le plus de DC* (Defending Champion) en GC et toute catégorie confondue.. C’est son roc..

Toutefois c’est aussi son point faible car c’est la seule catégorie où il figure , ce qui ne fait rien pour modifier sa réputation de terreux rédhibitoire qui se consolide d’année en année….

Mais par ailleurs,  à l’instar de l’AO, le tournoi tout mou sur ocre en l’absence d’autres  “tontons lifteurs” , fournisseurs officiels de “Roland Garros-Paris”  s’est souvent cherché une amourette sous les marronniers en fleurs parmi de moins capés troubadours, parfois oubliés comme Kodès (1), ou les plus logiques persifleurs en ces lieux: Lendl (1), Courier (1), Bruguera (1) et Kuerten (1). Les tyrannies “aigles à deux têtes” premièrement citées ont tendance à marquer les esprits pour longtemps mais statistiquement un bail à court terme reste comme à l’AO toujours possible.

  •  L’US Open: 17 fois , New-York a conservé son champion.

12 champions différents s’y sont illustrés, comme à RG, mais pour des motifs différents.

On a l’habitude de citer Connors, Sampras et Federer comme les princes de New-York avec leurs 5 titres, mais si on fait abstraction des deux Américains princes “qu’on sort”, il ne reste plus qu’un seul maître et potentat de Big Apple: l’Helvète Underground de Flushing sans en avoir l’air (4), ça en jette sur le Louis Armstrong.

Et cette fois, ce sont McEnroe (2) à la gratte ( la gauche) et l’inévitable Lendl (2) à la batterie qui sont ses plus assidus associés et suivants en cette enceinte (enlevez le cheveu sur la langue avant de relire ça).

Sampras (1) et Connors (1) étant cette fois réduits à rejoindre l’arrière ban choriste composé de Edberg (1) et Rafter (1). Ce qui fait du beau monde et situe la portée d’un bail, si court soit-il à New-York. Pour un numéro 1 ATP d’une semaine, l’exploit de l’Australien est de taille. Choeur d’heure au coeur disait l’autre.

Statu quo ici.

Depuis la dernière des 5 victoires consécutives de Federer en 2008, et avec 5 vainqueurs différents en 5 éditions , l’US Open confirme qu’il n’y a plus de maître à bord, on peut juste y noter la constance de Djokovic qui est présent au moins en 1/2 depuis 2007, mais avec un seul titre depuis, ce n’est pas suffisant pour en faire le tenancier; il en est tout au plus un des 2 favoris, je dis un des 2 car depuis, Murray a ouvert son compteur, il a remporté un 2° GC aussi à Wimbledon et reste à voir dans quel sens ce vent nouveau (qui avait bien fait ses affaires en 2012) va souffler pour lui.

Je ne développe pas plus les autres options, l’article n’a pas vocation à cibler des pronos pour l’avenir mais tirer un brut état des lieux de ce qui est acquis.

  •  Wimbledon: Ce tournoi a conservé 17 fois son champion.

7 champions différents s’y sont illustrés

Forcément, à lire ça brut de décoffrage, les catéchumènes vont penser que le Temple se donne sans compter en prières et que Londres vaut bien une messe…. On va pourtant résumer l’office à une Sainte Trinité, 3 archevêques résidents, titulaires de la charge: Borg (4), Sampras (5) , Federer (4) et la confession en sera simplifiée… surtout avec des bedeaux (rien à voir avec l’herbe du Centre Court..) portant noms Laver (1), Newcombe (1), McEnroe (1) et Becker (1).

D’où il ressort que Notre Dame de AELTC est bien gardée, eh oui, les voies qui mènent plusieurs fois de suite à SW-19 sont (souvent) impénétrables pour le commun des mortels…. car on n’y encense pas les élus en vain sermon.

Comme à New-York, à ce jour, rien de changé à Londres, aucun joueur titré depuis n’a été en mesure de défendre son titre victorieusement. La Sainte Trinité demeure donc et ne semble pas devoir être menacée avant un moment tant les glissades sur gazon frais de première semaine peuvent réserver de mauvaises surprises.

Mais voilà que je m’attarde.

  •  La Masters Cup: Malgré sa formule particulière, itinérante et variable, cette épreuve a conservé 11 fois son champion.

10 champions s’y sont illustrés.

Ce n’est pas la plus mince affaire de Roger d’y avoir défendu à 3 reprises son statut de Maître. Il a joint la gourmandise à régner en 3 enceintes différentes, sur les 3 continents visités, en Amérique (Houston) 03-04, en Asie (Shanghaï) 06-07 et enfin en Europe (Londres) en 2010 et 2011 à un stade de sa carrière où son statut de Maître est devenu le moins évident, mais avec un panache et une vista sacrément rafraîchissante au coeur de la saison grise. Il en est accessoirement devenu le recordman absolu.

Après l’AO, c’est une des 2 autres catégories où Djokovic peut avancer d’un stade DC en 2013.

Pour un tournoi des Maîtres, il en est par ailleurs de (très) réguliers, mais pas d’indétrônables.

Au-delà de l’anecdotique Nastase (2) en début d’Ere Open, (le toujours constant)Lendl trouva ici banquet à la mesure de son appétit d’ogre (3), Sampras (1) pas vraiment à son aise pour rester le maître malgré ses 5 titres et McEnroe (1) semblent tout petits au côté de l’inattendu Hewitt (1) pour lequel j’ouvre une parenthèse.

Aussi anecdotique que cela paraisse c’est l’Australien qui m’a incité à rajouter le Masters et le classement ATP à la défense d’un titre en GC, car s’ il n’a rien défendu du tout, aussi bien à Wimbledon qu’à l’US Open, il s’est montré bien plus constant dans les deux exercices cités plus haut. Lleyton fait ce (double) doublé en 2001-02 et méritait donc d’être cité pour en venir à ….

  •  La place de n°1: défendue 21 fois avec succès.

9 champions différents s’y sont illustrés.

Ce qui m’amène à parler enfin de Connors, car si son bilan de “Defending Champion” en Grand Chelem (1) est bien piteux pour un tel ferrailleur, le vieux lion prend sa revanche dans la défense de son n°1 ATP.. Et pas qu’un peu. Quatre fois consécutives juste derrière l’inaccessible Sampras (5), devant Federer himself (3).

Les valeurs sûres Mc Enroe (3) et Lendl (2) sont bien là, accompagnés de Borg (1), Edberg (1) et.. Hewitt (1) donc, qui n’a pas volé ses efforts pour être cité ici.

Depuis 2009, Djokovic fait son apparition avec son doublé 2011-12 comme n°1 et il est toujours en course pour augmenter d’un stage son DC en terminant une 3° année de suite n°1.

C’est assurément une entrée remarquée de la part du Serbe, puisque déjà présent en GC, comme n°1 et toujours en course également pour la défense de son Masters 2012.

Avant de consulter un beau tableau Excel en couleur (hummmm) tentons néanmoins un résumé et quelques observations.

-Federer est présent sur tous les fronts, il a défendu avec succès 9 titres du GC  et en cumulant 3 Masters et 3 n°1 (+ 6 M-n°1); 15 défenses victorieuses sur un total de 28 titres globaux (17 GC-6 Masters-5 n°1): 15 DC/25

- Sampras  6GC + 6M1 = 12,  ne défend pas US 02; 12 DC/25

- Borg 8GC + 2M1 =10, ne défend pas RG 81, toujours phénoménal en proportion: 10/15

- Lendl 4GC + 4MI = 8, présent partout, toujours impressionnant, souffre moins ici des finales perdues pas prises en compte et redore son blason … 9/17

- McEnroe 3GC + 4MI = 7 ;   lui aussi, défend partout avec succès;  7/14

- Connors 1GC + 4MI =  5;    5/14, sauvé par son assiduité à tenir l’ATP en respect.

- Nadal a progressé depuis 2009…avec 6 DC mais son problème n’a pas changé depuis…puisqu’ il est toujours cantonné à RG et n’apparaît nulle part ailleurs, ni dans un autre GC, ni comme n°1, ni forcément au Masters… situation qui ne sera pas non plus amélioré en 2013.. et très aléatoire pour 2014.. Sous réserve qu’il remporte cette année l’US, le Masters et/ou finisse comme n°1. Il n’avait pas défendu Wimbledon 2008.    6 DC/14.

Wilander 1/7 et Agassi 1/7 font de catastrophiques tenants, même si Dédé ne défend pas son titre AO 01. Becker encore pire.. 1/9, heureusement il n’a jamais eu à défendre la 1ère place…

Edberg a beaucoup de mal aussi 2GC + 1MI = 3;   3/9…

- A tout (nouveau) seigneur, le (ou un) mot de la fin.

Il y a 4 ans, Novak Djokovic ne figurait nulle part.

En 2013, à ce jour malgré les déceptions de 2012 et quelques finales de GC perdues depuis, il figure dans 2 catégories, en GC et comme n°1 avec encore une option certaine de s’améliorer au Masters et au classement final de cette année.

3 DC/ 10 titres au total ( 6GC, 2 Masters, 2 fois n°1) à ce jour.

C’est d’autant plus notable que jusqu’à Dubaï 2011, Djokovic n’a jamais su défendre le moindre titre de sa carrière. Cela pour rappeler combien cet exercice est difficile et que même les meilleurs doivent s’accrocher pour bien y figurer.

Accessit à Rafter 1/2 et à Hewitt 0GC défendu mais sauvé par son 2MI, 2/4.

Newcombe et Smith n’ont pas défendu leur Wimbledon 71 et72. Ni Safin son AO 05.

Le futur postulant est donc Murray cette année à l’US Open et désormais l’an prochain à Wimbledon (voire au Masters et comme n°1 s’il s’impose), on verra si à son tour il peut prétendre à …

“J’y suis, j’y reste”.

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